LGV Poitiers-Limoges : les subventions européennes seront difficiles à obtenir


La Commission européenne a publié le 17 octobre 2013 la carte des neuf principaux corridors qui formeront l’ossature du réseau européen de transports d’ici à 2030.

Entre 2014 et 2020, 26 milliards d’euros doivent y être consacrés.

 

Alors que le candidat aux municipales, Alain Rodet espère faire financer la LGV par des fonds européens et la BEI en affirmant que ces dernières ne savent pas quoi faire de leurs fonds, il semble que le panorama soit tout autre, si on en croit les spécialistes du sujet qui ont participé à un séminaire organisé mardi 18 mars 2014 à Paris par la Transalpine, association de promotion du Lyon-Turin, en lien avec la Caisse des Dépôts (CDC), la Commission européenne et  la Banque européenne d’investissement, sur le thème des financements des infrastructures de transport.


Ces derniers ont affirmé que pour obtenir des subventions pour ces projets la concurence s'annonçait rude entre projets « à forte valeur ajoutée européenne ».

Ils ont, par ailleurs,   livré quelques conseils aux promoteurs du Lyon-Turin, les enjoignant à développer l’ingénierie financière la plus fine possible

 

 L’obtention de ces subventions est, en effet,  conditionnée à la validation d’un dossier porté par les promoteurs du projet, et qui doit notamment démontrer la solidité du montage financier.

Lors du  séminaire, Stéphane Ouaki, chef d’unité à la DG Mobilité et transports de la Commission européenne, a annoncé que 12 milliards d’euros sur les 26 milliards de l’enveloppe totale pour la période 2014-2020 pourraient être alloués dès l’année prochaine, tant les candidats aux subventions semblent nombreux et motivés.

 

 

 

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