LGV Poitiers-Limoges : des espoirs à la réalité

Le Gouvernement veut mettre de l'ordre dans le SNIT, oubliant qu'il a bien participé et a voté comme un seul homme ( à l'exception de 3 écologistes qui se sont abstenus) la loi du Grenelle où figurait l'important programme concernant les infrastructures.
C'est donc la mission de la commission mise en place, il y a quelques jours.
Jamais commission ne sera autant courtisée si l'on en croit, tous ceux qui mettent en elle  tous leurs espoirs : voir réaliser le projet qui leur tient à coeur, ou au contraire voir disparaître l'objet de tous leurs maux.
Pourtant le ministre a prévenu lors de sa conférence de presse: rien ne disparaitra !
Aussi,  comment mieux se faire une idée que de lire la lettre de mission qui a été adressée au 10 membres de la commission !

Communiqué du Gouvernement :

Le schéma national des infrastructures de transport (SNIT), conçu par le précédent gouvernement, comprend de nombreux projets de liaisons ferroviaires, routières et fluviales ainsi que des opérations d’intervention sur les réseaux existants.



L’ampleur des investissements est évaluée à 245 milliards d’euros sur 25 ans. Le niveau de participation de l’Etat nécessaire serait de l’ordre de 90 milliards d’euros, alors que les dépenses annuelles de l’Etat pour les infrastructures sont de l’ordre de 2 milliards ; de même le SNIT prévoit 56 milliards d’euros à la charge des collectivités locales, ce qui est également hors de proportion. Le SNIT n’est pas compatible avec l’objectif de retour à l’équilibre des finances publiques.

Il est donc nécessaire de construire une vision soutenable des transports en donnant la priorité aux transports du quotidien. Le Gouvernement souhaite dégager une vision partagée, réaliste et cohérente à court, moyen et long termes.

Le ministre délégué chargé des Transports, a donc décidé la mise en place d’une mission composée de parlementaires et de personnalités qualifiées afin de mener ce travail.

La commission sera chargée de trier, hiérarchiser, et mettre en perspective les grandes infrastructures. Elle devra réfléchir aux évolutions des services, en donnant la priorité aux transports du quotidien, à la rénovation des réseaux existants et l’amélioration à court terme du service rendu aux usagers. Ses recommandations seront remises d’ici six mois, puis présentées devant les Commissions compétentes du Parlement.

Frédéric CUVILLIER proposera alors, sur ces bases, un nouveau schéma national de mobilité durable, contenant notamment les principales orientations à court, moyen et long termes, d’une politique des transports soutenable et tournée vers

Lettre de mission

 

   lettre de mission mobilité21a

 lettre de mission mobilité 21 b

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