Régionales : Positions des candidats en matière de mobilité

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Régionales : Positions des candidats en matière de mobilité

Co-présidée par Philippe DURON et Louis NEGRE, TDIE (Transport Développement Intermodalité Environnement) est une Association pluraliste, réunissant l'ensemble des acteurs des différents modes de transports : professionnels, élus nationaux et territoriaux, experts et universitaires. Son objectif est la promotion, auprès des pouvoirs publics et du Parlement, de réflexions et de propositions au service d'une politique multimodale des transports et des déplacements.

TDIE avait envoyé le 19 octobre un questionnaire aux candidats aux élections régionales, afin de recueillir leurs intentions en matière de politique de mobilité, leur vision et leurs projets concernant la politique régionale des transports pour les six ans du prochain mandat (2016-2022).

Quatre constats s’imposent à la lecture des réponses rédigées par les candidats et leurs équipes :

  • Les candidats se sont saisis du nouveau rôle confié aux régions en matière de transport (schémas régionaux, services réguliers non urbains, transport scolaire, etc.). Ils entendent notamment s’emparer du nouveau rôle de chef de file de l’intermodalité de la région pour développer l’attractivité du transport public sur leur territoire. Dans les « régions fusionnantes » (dont le périmètre a été étendu), les candidats considèrent que l’adaptation de l’offre de transport public doit jouer un rôle dans la cohérence territoriale.

  • La politique régionale des transports va changer d’échelle et de nature avec le développement de l’intermodalité, et des outils numériques. Les réponses des candidats portent le retour de la route dans le discours politique régional.

  • Un consensus se dégage sur la nécessité d’entretenir et de moderniser les infrastructures existantes, cependant, les candidats restent prudents sur la participation des régions au financement de ces travaux.

  • Travaillant à budget constant, les candidats s’interrogent sur le moyen d’assurer une recette pérenne pour le financement des politiques de mobilités. Les candidats ne souhaitent pas augmenter substantiellement la part financée par les usagers. Ils constatent le coût élevé de l’exploitation comme de l’entretien des réseaux de transport et rappellent que la région ne peut se substituer à l’Etat en matière d’infrastructures sans la mise en œuvre d’une ressource dynamique.

Pour la future région Aquitaine-Limousin-Poitou Charentes, seuls quatre candidats ont répondu au questionnaire . A lire pour connaître les positions et orientations de chacun d'entre eux :

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